Some days ago... I wrote that stuff... mean, tis cool, but I've changed my mind yet. Well, not on the ground, course, but on the outside, I did. That's better. Or at least, that's what I believe...
Ces moments où on se sent seul. On les connaît tous. Je regarde les étoiles, j'écoute du disco, je pense à toi. J'ai le vague à l'âme, et ça me détruit. La maison est vide. Entièrement vide. Rien ni personne, même pas le chat. Ah si, le poisson rouge de mon frère, mais vous admettrez que comme conversation c'est pas le pied. Et l'angoisse qui monte, terrible, que toutes les chansons disco du monde ne parviendraient pas à enrayer. Et l'angoisse me bouffe la gorge. Marre de ces conneries, et pourtant la vie à bon goût depuis un bout de temps, mais ça c'est une autre histoire.
En fait la vie c'est marrant comme des fois ça peut paraître pas drôle, et à d'autres moments être pas drôle pour de vrai. La vache de truc phicopsylogique que je viens de sortir non ? Et bref, le plus con dans tout ça, c'est que je sais même pas d'où ça vient. Ca me prend comme ça d'un coup, et ça me lâche plus cette saloperie. C'est de la merde gluante et dégeu...
Coup de déprime, coup de gueule, dans ma face à moi. Ca saigne pas, c'est dommage, au moins j'aurais quelque chose à dire, à montrer et sur lequel me lamenter pour de vrai. Mais là rien.
Il fait froid. J'ai froid et j'ai mal. Mal au c½ur, mal au ventre, à la tête, mes idées s'embrouillent. I guess life fucked me well. What can I answer to that? Nothing but... “ok... I'll try to enjoy this...”
Trouvez donc la morale qui vous convient, je ne la donnerais pas.



